PROGRAMMATION CULTURELLE

Brochure Programmation Culturelle
Janvier - Juin 2012


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Qu'est ce qu'une MJC ?

Historique de la MJC

Statuts de la MJC

Comment est financée

la MJC ?

Comment fonctionne

la MJC ?

Qu'est-ce qu'une MJC ?

Les Maisons des Jeunes et de la Culture sont des associations laïques regroupées en fédérations et qui sont donc régies par la loi de 1901.
Elles sont des services publics d’éducation populaire permanente.

Elles sont reconnues par le Ministère de la Jeunesse et des Sports.

Une association est une convention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun d’une façon permanente, leurs connaissances ou leur activité dans un but autre que de partager des bénéfices. (Article premier de la loi du 1er juillet 1901).
Donc :
·    Un but commun entre les membres,
·    Une permanence dans l’activité poursuivie,
·    Un but autre que de partager des bénéfices.

 

Un principe : la laïcité ouverte:

Le principe de laïcité fait de la MJC une association ouverte à tous qui refuse toutes les formes de rejet et d’exclusion. Au sein de la MJC, la confrontation d’idées, de pratiques et d’engagement devient une source d’enrichissement mutuel.

 

Une vie fédérative:

Une fédération est une union d’association qui s’allient dans un but commun. C’est un moyen privilégié pour organiser la réflexion, l’échange, la formation. La vie fédérative permet aussi de bâtir un projet commun à toutes les composantes de la fédération.

 

Une association d'éducation populaire:

L’éducation populaire est l’ensemble des moyens qui permettent de donner à tous les hommes l’instruction et la formation nécessaires, afin qu’ils deviennent des citoyens aptes à participer activement à la vie publique. Il s’agit de donner au citoyen l’accés tout à la fois à la culture et à l’expression culturelle.

A quoi sert une MJC ?

- Permettre à chacun : enfant, adulte, de s’épanouir par le loisir, la création, la formation, l’échange, la réflexion ou le dialogue.
- Etre ainsi un lieu de qualification personnelle, sociale, culturelle et même professionnelle.
- Etre un espace public de démocratie et de citoyenneté républicaine par la mise en place régulière d’animations, de débats, d’expositions, de projets au service de la population.

Statuts de l'association

Historique de la M.J.C.

La M.J.C - Maison Pour Tous voit le jour en 1969 à l’initiative de la municipalité, suite à une demande exprimée par un nombre important de jeunes de Saint-Saulve.
On peut distinguer trois phases importantes dans le développement de l’association :
- 1969-1971 : La mise en place
- 1971-1982 : L’institutionnalisation
- 1982-1994: La professionnalisation et le développement

A - La mise en place : 1969-1971
La MJC fonctionne pendant deux années sans permanent. Il s’agit de mettre en place des activités qui correspondent aux demandes des jeunes. Assez rapidement se  créeront des activités pour d’autres tranches d’âge (G.E.A...).
C’est également au cours de cette période que se mettent en place les instances chargées de la gestion et de l’animation de l’association
- Le Conseil d’Administration
- Le Bureau
- Le conseil d’Animation de Maison

B - L’institutionnalisation : 1972-1982
C’est durant ces années que la MJC de Saint-Saulve va se faire connaître, établir son image de marque sur l’arrondissement, asseoir son rayonnement. L’association est alors la seule MJC de l’arrondissement. Elle le reste d’ailleurs aujourd’hui. Elle va mettre en place un certain nombre d’activités, traditionnelles pour certaines et beaucoup plus originales pour d’autres.
Au cours de cette période la MJC va se développer régulièrement en terme de

- nombre d’adhérents
- nombre d’activités proposées
- diversité des spectacles et débats organisés
La caractéristique principale de la M.J.C est alors de reposer uniquement sur le bénévolat. Plus de cinquante personnes assurent  l’encadrement des activités, l’organisation des spectacles, débats, expositions, semaines à thème. Le directeur de la MJC est le seul professionnel. Il n’est pas employé par la structure de base mais par la Fédération Régionale. L’association n’est donc pas encore employeur en 1982.

C - La professionnalisation et le développement : 1983 à maintenant
1983 marquera une étape importante pour la MJC
- elle devient employeur
- elle connait une extension de ses locaux.
La Ville de Saint-Saulve accroît son aide à la MJC et décide de co-financer avec l’Etat un poste animateur.
La Ville fait réaliser le gros oeuvre d’un observatoire d’astronomie et les membres du club assureront les travaux de finition.
La Ville réalise des travaux de rénovation de locaux municipaux dans lesquels les sections d’aquariophilie et d’archéologie réalisent de remarquables salles d’expositions permanentes, ouvertes au public.
Les ateliers des mercredis seront transformés en Centre de Loisirs Sans Hébergment et reçoivent l’agrément Jeunesse et Sport. Ils sont aidés par la Caisse d’Allocation Familiales.
- Une antenne du C.L.S.H.est créée sur le quartier de la Pépinière. Par cette initiative la MJC marque sa volonté de renforcer son action dans le domaine  social. La participation des permanents  de la MJC au conseil d’Administration de l’ALP (Association des Locataires du Patrimoine locatif de Saint-Saulve) est un autre élément de cette action.
- La formation entre au centre des préoccupations de la MJC.
- Développement de cours hebdomadaires en micro informatique
- Organisation de stages
- Création des cours de langues
- Mise en place des formations BAFA
La MJC crée un certain nombre d’activités de pleine nature (canoë-kayak, escalade...).
Le secteur «jeunes» de la MJC connait  un fort développement. En dehors de la création du CLSH, des formations BAFA, des activités scientifiques et techniques, cette période verra la mise en place des opérations été, avec des stages d’activités sur place mais aussi à l’extérieur  ainsi que des mini-camps.
- Le grand projet qui va occuper la MJC durant cette période est la construction de nouveaux locaux. A la fin des années quatre-vingt, devant le succès grandissant de la MJC et son expansion rapide, la Ville de Saint-Saulve décide la construction d’une nouvelle MJC.
Toute la MJC va s’investir fortement durant plusieurs années sur cet important projet qui débouchera en 1996 à l’inauguration des nouveaux  locaux : l’Espace Athéna. Ils regroupent sur 2 800 m2 la MJC, la salle de spectacles de 300 places,  la bibliothèque et la ludothèque.
Ils permettront à nouveau à la MJC de connaître une forte croissance.
La Ville reconnaît le rôle de la MJC comme partenaire associé, à la réalisation de sa politique culturelle. Considérée par la municipalité comme son service culturel, la MJC s’est vue déléguer une mission de médiation culturelle. La Ville lui a confié une mission permanente d’éducation et d’action culturelle pour tous. Chaque année la MJC propose donc aux élus une programmation culturelle et est chargée par ceux-ci de sa mise en oeuvre.

Actuellement la MJC compte près de 2 000 adhérents originaires de 131 communes différentes.
Elle «fédère» quelques 60 ateliers, clubs ou sections différentes, plus de 100 bénévoles (administrateurs, animateurs, membres de commissions) et presque autant de salariés (permanents, emplois aidés, vacataires ou encore saisonniers).

La convention entre la Ville et la MJC

En 1977, une convention a été signée sujette depuis lors à tacite reconduction annuelle. Suite à l’important développement des activités de la MJC et à la construction du centre culturel MJC-Athéna, il a été décidé en 1995 de procéder à la révision de cette convention.
Dans nos statuts, la ville est membre de droit du conseil d’administration. Elle dispose  également d’un poste dans le collège des membres associés.
L’essentiel des relations se fait par l’intermédiaire de rencontres entre «bureau-ville» et «bureau-MJC» et d’un comité de gestion paritaire.
La ville, consciente des besoins éducatifs, sociaux, culturels de la population, a confié la gestion et l’animation de l’Espace Athéna à la MJC.
Elle met à la disposition de l’association différents locaux et personnels. La MJC recrute ses propres personnels suivant les critères définis par son conseil d’administration. Elle a vis à vis d’eux, un statut d’employeur avec tous les droits et les obligations liés à cette situation. Une convention collective nationale s’applique à tous ses personnels.

Comment est financée la MJC ?

La MJC-Athéna, regroupant les activités traditionnelles, les formations et le Centre de Loisirs Sans Hébergement, est financée par :

-    les adhérents (adhésion à la MJC et cotisation aux activités),
-    la Ville (subvention de fonctionnement, remboursement des actions culturelles, mise à disposition de personnel),
-    le Conseil Général,
-    la Caisse d’Allocations Familiales,
-    le Conseil Régional

A nos côtés sont également présents des partenaires privés tels que la Caisse d’Epargne des Pays du Hainaut, le C.I.L. Sud 59.

 

Comment fonctionne la M.J.C. ?

Quels sont ses membres et ses instances ?

- les usagers régulièrement inscrits ou adhérents (environ 2000 personnes originaires de 130 villes différentes).

- les animateurs d’activités peuvent être bénévoles ou salariés (environ 100 animateurs pour 60 activités et clubs) et assurent le lien entre les adhérents et la structure.

- le directeur qui est un professionnel de la Fédération Française des MJC et dont la mission est de coordonner l’ensemble des acteurs. Il impulse une dynamique, s’assure du bon fonctionnement associatif, prête une oreille attentive aux expressions des adhérents. Il est l’interface entre les instances, les animateurs, les adhérents et les institutions ou groupes extérieurs, Il est chargé d’organiser l’action culturelle de la MJC et dispose d’une licence d’entrepreneur de spectacles.

Des membres de commissions :
Les commissions sont des rassemblements de personnes pour un temps donné, chargées de remplir une mission bien déterminée.
Selon les thèmes abordés et le but poursuivi, toute personne adhérente peut être membre d’une commission quelle que soit sa place au sein de la MJC: animateur, membre du personnel, membre des instances, bénévole.
On distingue parmi ces commissions, celles qui sont éphémères, pour exemple, une commission a été chargée par le conseil d’administration, de la conception de cette brochure.
Un cas particulier est celui des commissions culturelles et financières qui sont des instances à part entière ayant reçu délégation du conseil d’administration pour leurs prises de décisions.

Les commissions culturelles :
-    La commission culturelle élargie est ouverte à tous. Tout adhérent peut y participer. Elle permet de tenir au sein de la MJC un large débat  sur la programmation culturelle de celle-ci et d’être un lieu d’expression, de propositions de spectacles, de débats sur les objectifs de la médiation culturelle.
-    La commission culturelle permanente, composée de 5 membres élus par le conseil d’administration et de deux professionnels, propose au conseil d’administration la politique culturelle de la MJC et sa programmation culturelle et les met en oeuvre. Elle représente la MJC auprès de la commission culture de la ville.
-    La commission financière : elle suit la situation financière de la MJC. Elle réfléchit aux dispositions à prendre sur le plan financier, comptable et dans le domaine de la gestion. Elle propose au Conseil d’Administration les mesures à retenir.
C’est la commission financière qui a été mandatée au printemps 2000, par le Conseil d’Administration pour fixer le nouveau barème des cotisations d’activités.